J’ai un (autre) compte à rebours qui est commencé.
Il y a un petit quelque chose d’angoissant de quitter une vie pour une autre… sans arrêt.
En regardant ce qu’est ma vie depuis plus de dix ans, elle m’apparaît comme un long va-et-vient. Un long coït ininterrompu. Métaphoriquement, entendons-nous.
Enfin, je me comprends. Peut-être pas, au fond. Coït trop interrompu ? Abstinence interrompue ? Bah ! Changeons plutôt de métaphore.
Une présence interrompue ? Une absence ininterrompue ? Une présence rompue ? Une absence à tout rompre ? Celle-ci ne fait pas non plus…
Oublions tout.
Pour peu qu’il fasse beau temps demain. Au fait, peut-il être beau, le temps ? Peut-être quand il est à rebours…

Choisissons plutôt la métaphore qui conviendra le mieux !
Un nouveau départ ? Alors il fera obligatoirement beau demain !
A rebours?… si vous ne l’avez pas trouvé à l’aller, pensez vous l’apercevoir au retour?
Bonsoir, Vincent
@Reine des pommes :
Si j’étais croyant, je dirais : si dieu le veut (d’ailleurs, ils sont chanceux les croyants).
@Sérénity relative :
C’est que je deviens confus entre ce qui est l’aller et le retour… et le temps ne sait plus me suivre, il me semble (ou c’est moi qui ne suis plus le temps ?). J’ai rajeuni tout en vieillissant.
Ce que j’ai trouvé demeure, même dans mes allers et mes retours. En haut (ou dans, ou autour ?) du devenir, il y a pour moi comme quelque chose de permanent.
C’est contagieux, la confusion, non ? J’ai un certain talent à la transmettre comme une maladie vénérienne… J’en suis fort désolé.
Présence, absence
Absence, présence
Tout est une question de sens
Le temps sera beau demain
Ne le “sentez”-vous pas?
Désolé! la confusion est la mienne.
Ardente domo : oui !
Sérénity relative : elle est aussi mienne, ne vous en faites pas
Il fait beau quand on voit avec nos cœur d’enfants
Car, dans les tempêtes les adultes ne voient que la ” merde blanche” et les enfants eux, ne voient que le plaisir qu’il auront à y jouer dedans, … plus il y en aura, plus de plaisir en perspective. Ami(e) blogueurs et blogueuses sachons donc retrouver nos coeur d’enfants. Et les autres tourments seront insignifiants.
l’angoisse diminue avec le temps, quand on décide de changer notre temps, notre vie tout se suit…
le lendemain pour moi n’est jamais réellement beau mais il est teinté de certaines parcelles de beauté…
Une vie aussi différente que la mienne ne permet pas de vivre à rebours….